Depuis quelques années, les entreprises commencent à chercher d’autres destinations pour produire à bas prix, les produits retrouvés dans les rayons des magasins du monde entier. Si la Chine a longtemps été privilégiée sur ce terrain, elle s’est désormais trouvé des concurrent. En effet, les améliorations des conditions de travail des chinois et le relèvement du salaire minimum (+17,1 % en 2012), ne plaît pas aux investisseurs qui préfèrent aller chercher des coûts de production moins élevés.
Aussi, l’Ethiopie et ses coûts de production divisés par deux séduit les grandes marques qui commencent à s’y installer, à commencer par les entreprises chinoises. Dès 2009, Huajian le fournisseur chinois des marques Tommy Hilfinger et Guess s’est installé dans la capitale éthiopienne et a débuté la construction d’une zone industrielle prête à accueillir plus de 80 usines.
Dans le cadre de son plan de croissance, le gouvernement éthiopien espère attirer les industriels, en offrant 4 ans d’exonération fiscale et la consommation électrique aux entreprises installées dans la zone industrielle d’Addis Abeba. Pour les investisseurs chinois et étrangers, les bas salaires (près de quatre fois moins que les salaires chinois) sont un argument de choix.
Pour le géant de l’habillement H&M, la prochaine délocalisation d’une partie de sa production en Ethiopie est le résultat d’une recherche constante de nouveaux marché afin d’être toujours en capacité de livrer tous ses magasins. Toutefois, d’ici 2019 les coûts de production attractifs pour les industriels devrait également augmenté en Ethiopie, envoyant probablement ces mêmes entreprises à délocaliser ailleurs.
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