La taxe sur la consommation mise en place en Chine devrait prochainement touchée le secteur du luxe dans sa globalité. En effet, suite aux scandales financiers concernant les dépenses des dirigeants et des officiels, le gouvernement souhaite restaurer un climat de confiance et freiner l’affichage à outrance des signes de richesse. Pour cela, la liste des produits touchés par ce genre de droit d’assise ne cesse de s’allonger.
Si les montres de luxe sont déjà taxées à hauteur de 20 %, cette fiscalité devrait s’étendre au secteur du luxe en général, poussant les chinois à effectuer leurs achats à l’étranger. L’année dernière, ils étaient près de 20 % à acheter leurs articles en dehors de la Chine. En 2014, ils devraient être plus d’un tiers.
D’autres domaines tels que la restauration ou l’automobile haut-de-gamme sont également concernés par cette réforme, ainsi que les produits ayant un impact nocif sur l’environnement. Quant aux conséquences, elles se ressentent jusqu’en Europe avec une baisse de chiffre d’affaire de certaines entreprises implantées en Asie, à l’image du groupe Pernod Ricard qui a perdu de la vitesse «et particulièrement en Chine».
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