Le Bangladesh est le deuxième producteur et exportateur mondial de vêtement et connaît aujourd’hui un réveil sur les conditions de travail pratiquées dans ces ateliers de confection. Depuis l’effondrement du Rana Plaza, les ouvriers de la zone industrielle d’Ashulia sont révoltés et les usines fermées jusqu’à nouvel ordre.
De l’autre côté de la planète, ce sont les géants occidentaux de l’habillement, dont les productions sont en majeure partie délocalisées dans cette zone du Bangladesh, qui sont pointés du doigt. Les groupes comme H&M, PVH (Calvin Klein, Tommy Hilfiger...) ou encore Carrefour sont vivement invités à signer l’Accord sur la sécurité incendie et bâtiment au Bangladesh.
Cet accord initié en 2012 par UNI Global Union et IndustriALL, deux enseignes employant plus de 70 millions de travailleurs à elles seules, prévoit la présence obligatoire d’inspecteurs indépendants chargés de la vérification et du bon déroulement des normes de sécurité pour les entreprises du secteur du prêt-à-porter et du textile. Une pétition rassemblant des millions de signatures demande à ces entreprises de signer l’accord avant le 15 mai 2013.
H&M et PVH ont annoncé aujourd’hui la signature de l’accord sur une durée de 5 ans. Adidas a quant à elle, mis en place un système d’alerte par sms destiné aux employés de ses sous-traitants asiatiques. Les géants de l’habillement réagissent sous la pression après les milliers de morts dans l’effondrement de l’atelier de confection du Rana Plaza et semblent devoir remonter leur image éthique.
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