A partir de 2020, la vaisselle jetable en plastique disparaîtra définitivement des rayons des magasins, comme le prévoit l'un des amendements du projet de loi de transition énergétique, adopté mardi dernier par l'Assemblée nationale. Cela concernerait aussi bien les couverts, les assiettes que tous les autres types d'ustensiles de cuisine jetables en matière plastique, vendus seuls ou distribués avec d'autres produits. En effet, au-delà des assiettes et des gobelets utilisés pour pique-niquer ou lors des fêtes, ce type de produits se retrouve dans les solutions de déjeuner sur le pouce (fourchettes offertes avec les salades composées, cuillères avec des desserts...).
D'autre part, les sacs plastiques à usage unique et non-recyclables ne seront plus distribués aux caisses des magasins et dans les rayons fruits et légumes, d'ici 2016. Cela concerne également les emballages en boucherie, dans les fromageries ou en poissonerie. En remplacement, de nouveaux dispositifs devraient venir appuyer les filières productrices d'alternatives biodégradables, biosourcées, compostables et recyclables. Prenant de l'avance sur l'entrée en vigueur de cet amendement, la Mairie de Paris a déjà pris la décision d'éliminer les sacs plastiques dans les magasins de la capitale, dès 2015. Le Conseil de Paris choisira d'ailleurs, le 20 octobre prochain, les sacs et les alternatives qui les remplaceront.
Articles dans la même catégorie
Avec BioCouture, la styliste Suzanne Lee entend révolutionner l'industrie textile en créant des vêtements naturels et compostables fabriqués à partir d'une fibre d'origine, non pas végétale ou animale, mais bactérienne.
Le grand-père au chapeau de paille fête ses 10 ans en cette fin 2018. Retour sur un pari réussi, qui a misé sur le bio local.
Cette année faites plaisir à vos proches en achetant utile. La boutique du Téléthon a ouvert ses portes et propose des cadeaux pour toute la famille, afin de récolter un maximum d’argent pour la recherche médicale et les personnes atteintes de myopathies.
Adidas a mis en place un numéro pour les employés de ses sous-traitants asiatiques. Après la catastrophe de l’atelier du Rana Plaza au Bangladesh, les entreprises occidentales voient leurs systèmes de production d’autant plus pointés du doigt.