La Fondation Européenne de Dublin, rattachée à la Commission Européenne a publié la «Troisième enquête européenne sur la qualité de vie : l’impact de la crise» («The third european quality of life survey»). Cette étude fait le point sur différentes strates du mode de vie des européens, aussi bien au niveau professionnel, familial ou social.
En 2011, les européens ont dû se priver sur des dépenses nécessaires. Si 7% des personnes en France, ne pouvaient pas se permettre de manger de la viande ou du poisson tous les deux jours, elles représentaient 36% de la population bulgare. Autre budget rogné, celui du chauffage. 12% des européens n’ont pas pu maintenir leur habitation à une température convenable.
Par ailleurs, l’étude souligne les difficultés de l’accès au soin. La France et le Royaume-Uni ont un bon système de santé, et restaient assez proches sur leurs résultats concernant le temps d’attente, la prise de rendez-vous et la répartition des médecins sur le territoire. Pourtant, 26% des français ont eu des difficultés à accéder aux soins à cause de leurs coûts (5% au Royaume-Uni). En Italie, c’est plus d’une personne sur deux qui est rebutée par les prix des médecins généralistes et des spécialistes.
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