D’un côté vous adorez votre vélo et pour rien au monde n’en changerez, mais d’un autre vous vous laisseriez bien tenter par un modèle l'électrique qui vous permettrait de grimper les côtes en quelques coups de pédale sans vous fatiguer.
Face à ce dilemme, Go-e ONwheel propose une alternative intéressante. Après une campagne de crowdfunding menée avec succès sur la plateforme kickstarter en 2015, elle vient de lancer sur son site d’e-commerce, un dispositif d’assistance électrique capable de s’installer sur n’importe quel vélo, vélo de ville, VTT, VTC, vélo de course...

Le kit se compose d’un support de batterie fixé au niveau du cadre, relié à boîtier moteur situé en avant de la roue arrière entre les pédales. Il est monté au départ, à l’aide d’un simple tournevis, sur le vélo à motoriser. Un adaptateur est fourni pour effectuer le montage sur des modèles de vélo non standards.
Il ne reste plus qu’à clipser le moteur dans son boîtier et insérer la batterie d’alimentation sur son support à chaque utilisation du vélo. Le moteur actionne alors le roulement en contact avec la roue arrière qui se trouve entraînée lors du mouvement du pédalier. Fabriqué dans un alliage d'aluminium, il est imperméable à l'eau et ne rouille pas.
La puissance se contrôle depuis un téléphone ou une tablette, via une application dédiée (compatible android) qui permet aussi de visualiser d’autres paramètres comme, l’état de charge de la batterie, la vitesse du vélo, et d’afficher des cartes de pistes cyclables.
Autre point positif : la présence d’un port USB connecté à la batterie et fixé au niveau du guidon pour charger son mobile en roulant.
Alors qu’un vélo à assistance électrique (VAE) affiche un prix d’achat de 1500e à 2500e pour un modèle neuf de moyenne gamme, le Go-e ONwheel est commercialisé à un tarif de 600 euros. Un 2ème kit de fixation est fournis pour 120 euros supplémentaires.
Crédit photo : go-e | ONwheel bike motor
Articles dans la même catégorie
Le spécialiste de l’informatique et du high-tech LDLC a décidé de s’implanter dans les Hauts-de-France et plus précisément à Hénin-Beaumont. Ce nouveau point de vente franchisé a ouvert ses portes en avril 2018, il est le 30ème pour la marque.
Le distributeur de high-tech LDLC était initialement un pure player de l'internet, à la seule exception d'un show room sur le site de son siège social à Lyon.
Ce n'est pas un skateboard, ni un segway, ni une trottinette. WalkCar ressemble beaucoup plus à un mini-ordinateur à roulettes complètement motorisé, permettant de se déplacer en ville avec un véhicule transportable dans son sac.
Depuis le mois de janvier, l’enseigne Virgin Megastore est en redressement judiciaire et prévoit de fermer ses 26 magasins et de licencier les 700 salariés de la firme. Ainsi, les magasins de la chaîne sacrifient leurs prix devant les salariés écoeurés.