Suite à l'effondrement du Rana Plaza au Bangladesh, qui abritait les ateliers de confection de nombreuses multinationales occidentales, les consommateurs ont découvert la réalité des conditions de fabrication de bon nombre de vêtements de grandes marques. Ayant fait des milliers de morts et de blessés, cet accident a révélé les dérives dramatiques de la production à bas coût, bafouant les droits de l'homme. Plus sensibles aux questions éthiques entourant la production des biens qu'ils achètent, les clients tendent vers une volonté de connaître les circuits de production, afin d'avoir une consommation plus responsable et répondant à leurs valeurs.
Plaçant le consommateur comme les professionnels des secteurs commerciaux dans une position d'acteurs, un décret de la loi Économie Sociale et Solidaire vise à favoriser la transparence sur les conditions de fabrication des produits de grande consommation. Ainsi, les professionnels (fabricants, distributeurs, commerçants…) ont l'obligation de renseigner les clients sur le respect des conventions internationales protégeant les droits de l'homme dans le monde du travail, aussi bien en France qu'au niveau international. Par ailleurs, le refus de répondre doit être motivé et des arguments doivent être présentés au consommateur.
Le décret n°2015-295, datant du 16 mars 2015, liste les 13 conventions internationales devant être respectées et sur lesquelles le client est en droit d'interroger le commerçant. Parmi celles-ci, on retrouve :
Afin de répondre aux demandes des clients, il est donc conseillé aux professionnels de se renseigner sur les conditions de fabrication des produits qu'ils commercialisent, du début de la chaîne de production au point de vente.
Articles dans la même catégorie
Pour pallier les risques d'accidents du travail liés à l'alcoolémie, une société américaine a mis au point le TruTouch. Cette machine calcule instantanément le taux d'alcool dans le sang, juste en posant son doigt dessus et sans faire de prélèvements.
Dès 2014, les activités liées au marché du sac plastique seront soumises à la Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), à hauteur de 10 euros par kilogramme. La mesure annoncée en 2010 puis repoussée ne concerne pas les sacs biodégradables.
Ayant une valeur juridique et comptable, les factures sont soumises à des codes stricts. Devant être archivées et conservées, elles sont obligatoires lors de la vente de certains biens ou services et peuvent faire l'objet d'un contrôle fiscal.
En janvier 2014, la taxe sur la restauration augmentera sur les produits de consommation immédiate. Toutefois, le collectif Alimentation & Tendances, regroupant différentes chaînes de restauration à emporter, souhaite un remaniement du plan pour 2014.