Nutrinet est un organisme financé partiellement par le Ministère de la santé, et étudiant les comportements nutritionnels, ainsi que les relations entre apports alimentaires, état physique, état nutritionnel et santé. Libre d’inscription pour toutes les personnes majeures ayant accès à internet, plus de 240 000 «nutrinautes» ont participé au programme depuis sa création.
Ainsi, le volet de l’étude, publié cette semaine, révèle que «35,4% des hommes et 65,9% des femmes ont des apports inférieurs aux recommandations nutritionnelles» en féculents, qui sont une des principales sources de glucides, mais aussi de fibres et de vitamines. Contrairement à la teneur de leur réputation, les féculent ne font pas grossir. Ils sont même un bon moyen d’atteindre une sensation de satiété sans excès.
L’une des raisons de ce manque de consommation est en partie, la méconnaissances des recommandations nutritionnelles. Les campagnes de communication sur les fruits, les légumes et les produits laitiers ont été très fortes ces dernières années. Si bien que 86% des interrogés connaissent la rengaine du 5 fruits et légumes par jour, quand 22% seulement peuvent affirmer que les féculents se mangent «à chaque repas selon son appétit».
Mais, le pain semble encore rassembler des adeptes en France. Il reste la principale source de féculents consommés du petit déjeuner au dîner, bien avant les pommes de terre ou les pâtes.
Articles dans la même catégorie
En investissant dans la société Green Mountain Coffee Roasters, The Coca-Cola Company souhaite lancer une gamme de machine à soda. Elles permettront également de réaliser du thé, des boissons énergisantes ou encore des jus de fruits.
Pour répondre à la demande des consommateurs férus de protéines qui ne soient pas d’origine animale, Herta lance une dizaine de préparations 100% végétales. Steaks hachés, boulettes ou escalopes sont proposés dans cette nouvelle gamme.
Face à la déferlante médiatique et à l'opinion publique, Agrial et Lactalis s'écartent de la ferme des Mille vaches. Ainsi, elles ne transformeront pas, ou plus, le lait de cet élevage intensif géant, similaire aux modèles américain et allemand.
Conséquence de mauvaises récoltes, le prix du blé a doublé en un an laissant les professionnels du secteur inquiets. Au-delà du prix du pain, de la semoule ou des pâtes qui pourraient fortement augmenter, ces denrées pourraient se faire plus rares.