Cette entreprise, qui a célébré dernièrement ses 70 ans, considère de réduire le nombre de ses magasins en 2018, malgré la hausse du chiffre d’affaires de 4% (ce qui correspond à 22 milliards d’euros) sur l’ensemble de son exercice 2016-2017.
Ayant pris conscience que la clientèle préfère de nos jours procéder à des achats en ligne plutôt que dans des magasins (physiques), H&M mise désormais sur une stratégie axée vers le numérique, en travaillant sur le projet « P12 ». Celui-ci consiste en un site de commerce électronique, que l’entreprise décrit comme étant un paradis du style, de même que d’opportunités de bonnes affaires.
Ce projet a été mis sur pied après que l’entreprise ait réalisé que son site actuel s’avère considérablement concurrencé par d’autres plateformes (notamment Zalando). Celles-ci ont l’avantage de recenser des quantités de marques. Dans de tels sites, l’internaute a l’embarras du choix et peut comparer les produits à sa guise et prendre amplement connaissance des prix, avant de fixer son choix définitif et de passer à la caisse.
Retroussant ses manches et prenant son avenir en main, le numéro 2 mondial du prêt-à-porter (suivant de près l'espagnol Inditex) aurait déjà conclu des ententes avec une soixantaine de marques, en ce qui constitue un investissement majeur dans le e-commerce multimarque s’élevant à plus d’une cinquantaine de millions d’euros.
Aux dires du média suédois Breakit, qui a été autorisé à prendre connaissance sur les lieux de la mise en œuvre du projet e-commerce multimarque P12, une centaine de spécialistes (comme des webmarketeurs et des développeurs) s’affairent à y travailler.
Le groupe suédois Hennes & Mauritz n’avait d’autre choix que de passer à l’action pour affronter la rude concurrence (dont entre autres Uniqlo et Zara), puisque le cours de son action est en baisse de -33,95% depuis cinq ans.
À la mi-décembre 2017, l’entreprise a annoncé que les ventes avaient chuté de 4% au quatrième trimestre (clos fin novembre), contre toute attente. Cela a été attribué à une baisse de l’affluence dans les magasins, ainsi qu’à des problématiques de déséquilibre des collections présentées en rayons. La Bourse a plutôt mal accueilli cette nouvelle, témoignant des difficultés de ce groupe en amorce d'un virage numérique, avec une baisse de 15% de l’action.
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