Le 30 décembre dernier, le gouvernement a inscrit temporairement, dans un décret applicable jusqu'au 1er juillet 2015, les commerces de détail du bricolage sur la liste des établissements autorisés à ouvrir le dimanche. Ce dispositif concernerait 178 magasins, dont le magazine LSA a publié la liste complète. Mais la validation totale de ce texte passe également par des négociations entre la Fédération des magasins de bricolage (FMB) et les syndicats de la branche, afin d'instaurer des garanties pour les salariés. Si la CGT et FO ont refusé, après les négociations, la CFTC, la CFE-CGC ainsi que la CFDT viennent d'annoncer la signature des accords. En effet, ces trois syndicats représentent la majorité et peuvent ainsi valider le projet. Dans un communiqué, la CFDT précise que « les négociations ont permis d'inscrire dans l'accord des revendications fortes de la CFDT sur les contreparties à garantir aux salariés ».
L'un des points importants de ces mesures reste le volontariat des employés et la réversibilité. Ainsi, la décision prise par un employé n'est pas définitive, il peut revenir à la normale après un prévis d'un mois. De même, la majoration salariale minimale pour cette journée doit être de 100%. Un salarié travaillant le dimanche garde obligatoirement ses deux jours de repos hebdomadaires et se voit octroyer entre autres, un jour de repos compensateur. Parmi les contreparties négociées représentant « 10 avancées importantes », certaines portent également sur l'accès à la formation et « l'intégration des jeunes issus du marché local ». Par ailleurs, les sous-traitants et les prestataires de service obligés, de ce fait, de travailler le dimanche ont été pris en compte dans les accords. Ils « devront prévoir des contreparties sociales et salariales au travail dominical ».
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