Tandis que Better Place, le spécialiste des batteries électriques échangeables met la clé sous la porte, le gouvernement français réfléchit sérieusement à la création d’un réseau national de bornes de recharge. Le conflit qui oppose Renault à Better Place, entreprise israélienne dans laquelle la firme française a investit près de 850 millions d’euros, démontre le besoin d’autonomie publique pour le bon fonctionnement de ce système vert. Destinés aux véhicules électriques, ces 5000 points de distribution électrique ont toutefois un coût très élevé (35 000 à 45 000 euros par borne).
Ainsi, il est question de créer un opérateur public pour la gestion de ce projet qui semble prendre la forme «d’une délégation de service public ou un partenariat public-privé, en transposant ce qui se fait pour les hôpitaux ou les prisons». Plusieurs structures pourraient ainsi être intéressées par ce dispositif, à savoir ERDF, Vinci, Véolia ou Bolloré.
Auparavant, le dossier devra obligatoirement passer par Matignon d’ici cet été pour être validé. Avec le «Ze club Renault-Leclerc», les concessionnaires Renault et les centres Leclerc se sont déjà associés pour introduire des bornes dans les supermarchés de la chaîne.
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