Pour réduire le temps d’attente des clients, les sociétés Wincor Nixdorf et Datalogic ont mis au point un nouveau système de caisse. Celui-ci repose sur l’efficacité et la rapidité du scan des articles, en intégrant une arche au-dessus du tapis roulant. Les capteurs, tapissant l’intérieur de l’arche et le dessous du tapis, repèrent le code-barre du produit et le scan. L’hôtesse de caisse est ainsi en capacité de voir, par un signal lumineux (rouge ou vert) au passage de l’article devant son écran, si celui-ci a bien été pris en compte. Dans le cas contraire, un scan manuel doit être effectué à l’aide d’une douchette.
Avec ce dispositif de caisse, environ cent articles sont analysés en une minute (en moyenne 0,6 seconde par article). Aussi certaines enseignes comme Asda (Angleterre), Dia (Espagne), ICA (Suède) ou encore Rewe (Allemagne) l’ont d’ores et déjà intégré dans leurs magasins, destinés à différentes tâches. «Ce modèle permet plusieurs types d’usage. On pourrait par exemple imaginer qu’elle soit dédiée en magasin pour scanner les articles des clients qui se font ensuite livrer à domicile, un préparateur de commande récupérant les articles scannés pour les préparer», souligne Laurent Houitte, directeur marketing de Wincor Nixdorf.
Articles dans la même catégorie
Arrivant comme une solution d'encaissement pour les petites entreprises, le « Local Registrer » d'Amazon est un périphérique bancaire à brancher sur un smartphone ou une tablette. Il permet ainsi de réaliser des transactions par carte bleue sans terminal.
Fujitsu a crée en partenariat avec la société d’aménagement de magasin Rasec, la caisse U-Reverse. Testée depuis peu par Auchan, cette solution sera étendue aux nouveaux magasins de la chaîne.
La plateforme « Mood Mix » propose aux commerçants des abonnements, sans engagement, ouvrant l'accès à un catalogue de musique et à des playlists libres de droits. De plus, le service se charge de répondre à toutes les requêtes de la Sacem.
Dès 2014, les activités liées au marché du sac plastique seront soumises à la Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), à hauteur de 10 euros par kilogramme. La mesure annoncée en 2010 puis repoussée ne concerne pas les sacs biodégradables.